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| Auteur du site | : Marc FILTERMAN |
| Adresse e-mail | : marcfilterman@hotmail.com |
| Adresse du site | : http://filterman.ifrance.com/ |
| Nom du site | : Pollution
électromagnétique et risques sanitaires
des antennes relais de la téléphonie mobile GSM. |
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Cette page sera recomplétée ultérieurement.Il faut savoir qu'il n'existe aucune étude à des seuils non thermiques, il donc facile de venir affirmer ensuite dans les médias que nous n'avons pas d'études qui prouvent qu'il existe des effets nocifs des micro-ondes à des seuils non thermiques.
Contrairement aux affirmations du lobby des télécoms, pour les antennes relais GSM / GPRS, ils émettent bien en onde pulsée, avec des fréquences de récurrence extrêment basse. Il suffit pour s'en convaincre de consulter le protocole GSM. J'affirmerai même pour ma part qu'un relais GSM est trois fois plus dangereux qu'un radar aérien classique, puisque en plus un relais GSM émet en plus sur trois canaux en onde pulsée.
Mes commentaires ont été rajoutés en bleu.
Communiqué de presse
RADIOFREQUENCES :
L’Afsset recommande de réduire les expositions
Le 15 octobre 2009Le rapport de l’Afsset met en évidence l’existence d’effets des radiofréquences sur des
fonctions cellulaires, rapportés par une dizaine d’études expérimentales considérées par
l’Afsset comme incontestables. Néanmoins aucun mécanisme d’action entre les
radiofréquences et les cellules pour des niveaux d’exposition non thermique n’a été identifié à ce jour (AUCUNE étude n'a été réalisée avec des expositions à des seuils non thermiques, l'information du publique est donc manipulée dans le cas présent). De même le niveau de preuve épidémiologique concernant des excès de certaines tumeurs reste très limité (mais existent) . A contrario, un nombre important d’études ne rapporte pas d’effet particulier (dont les 4/5ème sont financées par les opérateurs). Au total, le niveau de preuve n’est pas suffisant pour retenir en l’état des effets dommageables pour la santé comme définitivement établis. Pour l’Afsset ils constituent des signaux indéniables.Face à ces incertitudes l’Afsset considère qu’il convient d’agir et fait les recommandations
suivantes :· Développer la recherche, pour lever les incertitudes qui demeurent et se tenir aux aguets
des signaux nouveaux qui émergeraient.L’Afsset recommande de cibler en priorité les études épidémiologiques, ainsi que les
études sur la reproduction, le développement de l’enfant et de répliquer des études qui montrent des effets biologiques. Elle recommande de prêter une plus grande attention aux aspects méthodologiques, et, en particulier d’affiner la caractérisation des expositions des populations, à commencer par celle des enfants.
(En réalité les DAS sont calculés pour des adultes et non pas les enfants, plus grave, les durées d'exposition ne sont pas pris en compte, ce qui est le motif de la multiplication des cancers et leucémies)Elle met en lumière le retard pris sur la connaissance des effets sanitaires concernant les bandes de fréquences inférieures à 400 MHz et celles de plus de 2GHz, qui correspondent à des expositions professionnelles.
D’autres hypothèses sont infirmées (sur quelles bases) par cette expertise (perméabilité de la barrière hématoencéphalique, risque de neurinomes de l’acoustique, effet sur la mélatonine...).
(Là il y a une manipulation, car on trouve de plus en plus de neurinome chez les adolescents, alors que ce type de tumeur n'existaient avant que chez les personnes agées, idem pour la mélatonine, un champ magnétique bloque son cycle (la nuit) notamment auprès de ligne électrique et de toutes sources qui génèrent un champ magnétique, raison pour laquelle des appareils y compris le GSM ne doivent pas être conservés à côté du lit)· Réduire les expositions du public.
Ce potentiel de réduction existe s’agissant de l’exposition aux radiofréquences. La priorité
va au téléphone portable qui est la première source d’exposition du public. L’affichage
intelligible du débit d’absorption spécifique (DAS) (éliminez d'office tous les portables qui dépassent un watt par kilo, et préférez ceux qui ne dépassent pas 0,5 W/kg) permettrait de privilégier les téléphones portables les moins exposants. Par ailleurs, l’Afsset recommande de rechercher les quelques points du territoire où les niveaux d’ondes de radiofréquences sont nettement plus élevés que la moyenne, de les cartographier et de proposer une procédure pour réduire les niveaux. Cette démarche s’inscrit dans une logique environnementale, où, dès lors qu’une exposition peut être réduite, elle doit être envisagée.L’expertise menée par l’Afsset est inédite tant par l’exhaustivité des publications analysées
que par la méthode et l’approche novatrice développée afin de la réaliser. L’expertise a
recensé 3 500 références. Le travail a fait se confronter diverses écoles de pensées des
scientifiques, des parties prenantes et des lanceurs d’alerte, notamment au travers d’auditions.Les sciences humaines ont été prises en compte dans le processus d’expertise. Enfin, pour la première fois un observateur issu du monde associatif aura suivi l’intégralité des débats.
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